L'élection le 18 Novembre 2012 du Président de l'UMP devait être un acte majeur pour l'Opposition et une chance pour la France. Hélas, dès l'annonce des résultats très serrés, cette élection a tragiquement tourné jour après jour à un échec politique important. Quelque soit la situation finale qui prévaudra, des occasions à forte valeur symbolique, à un moment où la France en a grandement besoin, auront été manquées : de démocratie exemplaire, de crédibilité, de sérieux, d'espoir. Comment un grand parti de gouvernement a-il-pu en arriver là ? Au delà des candidats en présence, de leurs ambitions, de leurs personnalités, il existait dès le début un piège invisible, faute d'avoir pris toutes les précautions nécessaires (un candidat, Secrétaire Général donc juge et partie, l'absence d'un comité de pilotage exceptionnel et neutre pour organiser puis valider l'élection,...).
En regard des évènements passés, la seule sortie honorable et raisonnable qui vaille est de revoter, le plus tôt possible, dans des conditions impartiales.

Michel MERCIER
Président de l'Union Gaulliste pour la Démocratie